Enclave élyséenne - Lore complet

Statistiques

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Dirigeants : Clan Ebonsong, clan Dreamleaf et clan Lunesang
Capitale : Yggdrasil
Cités annexes principales : Gloomveil, Vordrassil, Temple occidental
Population globale : environs 500 000 habitants
Langues parlées : sylvain principalement, commun en secondaire
Commercialise : Des plantes médicinales, des remèdes, du tissu
Religion dominante : Culte lunaire et solaire de la Terre Mère
Professions spéciales : Soeur de la Lune, forestier, druide

Shalimar woodsen
Occupation inconnue
Shëathia Starwatcher
Occupation inconnue
Lindorie Vanmar
Occupation inconnue
Elbal
Espion de l'Enclave / Messager
Targen Vivelame
Occupation inconnue
Alleria Stormseeker
Cabaliste de la Chasse Sauvage : Assassin - Espionne - Recruteuse - Bras armé
Oswald Mist
Archimage de Gloomveil, Specialiste de L'Autre Côté
Negyvas Gloomstaff
Occupation inconnue
Mekiel Nelehil
Sœur de la Lune (prêtresse) - Médecin - Noble secondaire du Clan Ebonsong
Emily Whitethorn
Occupation inconnue
Ivasaar Moxys
Baron cartel plantes médicinales et chercheur magies (Noires / anciennes)
Morgan Law
Occupation inconnue
Mirana Greywind
Membre de la griffe : (Culte de la lune). Actuellement en pèlerinage en quête de réponses.


Personnages non-joueurs importants

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Depuis les temps anciens, la société des elfes lunaires gravite autour de l’arbre monde et entretient un lien très particulier avec lui. Un lien unique et mystérieux, qui a finalement pris chair en la personne d’une elfe lunaire : une âme pure attirant toute la grâce et les faveurs de la Terre Mère. Une “sainte” parmi les elfes que l’on nomma “Grande Prêtresse”. La Grande Prêtresse : un mystère sacré, jalousement protégé par l’Enclave élyséenne. Une personne de chair et de sang dont on sait finalement assez peu de choses. Les elfes de l’Enclave la considèrent comme un avatar charnel de la Terre Mère et la vénèrent en tant que tel : pour d’autres ce n’est qu’une habile magicienne qui a su duper tout le monde. Contrairement à certaines légendes radotée dans tout le continent, elle n’est guère immortelle. Néanmoins, sa longévité est bien plus importante que celle de ses semblables : la dernière Grand Prêtresse aurait ainsi vécu environ 700 années avant de revenir à la Terre Mère. Et tel un cycle qui se renouvelle à l’infini, une nouvelle sainte apparut sur les cimes d'Yggdrasil pour remplacer la précédente. Lle guide spirituel du peuple lunaire est à ce jour âgé d'environ 400 ans, toujours sans le moindre signe de vieillesse. La Grande Prêtresse possède dès la naissances certains attributs considérés comme sacrés :
  • Ses pas laissent de fugaces empreintes de lumière argentée
  • Son dos bleuté est très sombre et constellé de petits points lumineux : une peau pareille à une nuit étoilée
  • La paume de sa main droite est marquée d’un croissant de lune lumineux, et celle de sa main gauche présente le symbole de l’astre solaire.
  • Son port altier s’orne d’une paire de cornes de bois recourbées et marquées d’étranges gravures.
  • Elle est plus grande que n’importe quel elfe lunaire
C’est habituellement un être discret mais extrêmement bienveillant et à l’écoute : passant des messages de paix et de méditation aux prêtresses de son temple, accordant sa bénédiction aux malades qui parviennent à atteindre son autel et rappelant les notions de respect de toute forme de vie et de symbiose naturelle. La Grande Prêtresse ne quitte jamais son temple et ne le désire pas particulièrement. C’est comme si elle connaissait le monde sans jamais l’avoir vraiment exploré. Si quelqu’un l’interroge à ce sujet, elle répondrait simplement que l’arbre monde la fait voyager bien plus loin que ne le feraient les portails. Elle connaîtrait même des lieux encore inexplorés du monde. Mais cet immobilisme manifeste n’est absolument pas justifié par des raisons de peur ou de désintérêt du monde extérieur. La Grande Prêtresse est tellement liée à Yggdrasil que sa survie dépend de la proximité de l’arbre monde. Dans le fond, elle est elle aussi un peu comme un arbre enraciné : elle ne survivrait pas si elle était éloignée de lui. On lui attribue différents pouvoirs et dons: il s’agirait de la meilleure guérisseuse du continent et on raconte qu’elle serait capable de ramener des personnes fraîchement décédées parmi les vivants. D’après les rumeurs elle aurait recours à une magie foncièrement différente de la maîtrise élémentaire : une forme de magie extrêmement pure que l’on pourrait rapprocher de la lumière. Les gardiennes et prêtresses de son temple tiennent à l’écart toute menace et s’occupent de recevoir les adorateurs pour guider les prières, accorder les bénédictions, absoudre, soigner les blessés et sanctifier des serments au nom de leur représentante suprême. Peu d’informations circulent hors du Temple au sujet de la Grande Prêtresse et il est très rare de l’apercevoir si on ne fait pas partie de l’Ordre de la Lune : même en étant membre d’une lignée principale. De plus, être prêtresse ou gardienne de la Lune ne garantit en rien de pouvoir s’entretenir avec la représentante de la Terre Mère sur le continent. L’Ordre de la Lune est extrêmement hiérarchisé et seuls quelques âmes peuvent prétendre voir régulièrement l’adorée des elfes. Néanmoins, si la dévotion de l’ordre lunaire est l’une des plus inébranlables dans le monde : les choses semblent évoluer dans une funeste direction. La Grande Prêtresse échange de moins en moins avec ses gardiennes et ses prêtresses, elle ne rencontre plus aucune personne extérieure et a tendance à demander à être laissée seule dans ses quartiers. Quelque chose flotte dans l’air du Grand Temple de la Lune depuis quelques années. Les ténèbres semblent bien plus lourdes : la lumière de la lune ne serait plus capable de la chasser à certains endroits du temple. Des changements subtils, mais que les âmes les plus sensibles pourront ressentir : quelque chose cloche, mais la vie au temple continue de suivre son cours, même si une absence se fait de plus en plus ressentir : celle du guide spirituel.
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Les Sept de la Chasse Sauvage ont un savoir connu d'eux seuls : ils sont liés à leur investiture à une entité étrange, apparue sur le monde au moment de la Fracture. Une entité ombreuse, qui se fait appeler : “Confesseur" et qui est capable de s'adresser à leur esprit, bien que cela arrive très rarement. Il s’agirait d’une forme supérieure de Nihilim, dont on ne sait très peu de chose et qui serait capable d’ouvrir temporairement un portail vers l’Autre Côté juste assez grand pour des humanoïdes. L'existence du Confesseur n'est pas connue, même pas de l'Hydre (organisation globale d'espionnage sur Ankaa).
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Veldrasil est un être singulier sur Ankaa : c'est une forme de vie végétale dépendant d'Yggdrasil et qui n'a pas d'origine elfique ou humaine. Protecteur millénaire, cet être mystique erre aux pieds de l'arbre monde depuis les temps immémoriaux. Culminant à 7 bons mètres de hauteur, c'est un géant tranquille, paisible et silencieux qui arpente encore et encore les alentours de Gloomveil. Tous les élyséens le connaissent et le portent en affection car il est au cœur de nombreux contes et histoires : son existence n'est nullement remise en question car il est très facile de l'approcher, mais il est muet et ne communique pas. Il est apprécié des enfants et vénéré par les plus âgés comme le bras armé d'Yggdrasil. Il vient parfois en aide à la population grâce à sa force et à un don de manipuler la nature : il plie le bois à sa volonté et est le plus puissant maître de la terre existant sur Ankaa. Ses capacités au combat sont inconnues du fait de l'absence de conflit autour de l'arbre monde, mais Veldrasil est une redoutable force de la nature : capable de déchirer le sol, de créer des tremblement de terre, glissements de terrains et de déchaîner la nature végétale sur ses ennemis. L'ancien a la particularité d'attirer les animaux et est constamment accompagné, il communiquerait avec eux mais jamais directement avec les humanoïdes pour des raisons encore obscures. Une personne capable de communiquer avec les animaux pourrait avoir quelques bribes d'informations à son sujet, mais ses paroles sont empreintes de mystère et jamais très claires : il s'exprime essentiellement par émotions envers la faune.
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Changeforme elfe lunaire d'un âge avancé et de naissance moyenne, Nalak occupe son poste en tant qu'Hérault de la Persévérance et co-dirigeant de la Garde Lunaire depuis déjà un siècle, ayant pris la suite de son ancien maître au poste. C'est l'un des plus puissants druides du continent : immense, sa forme de bête dépasse de loin la moyenne de ses congénères, on le dit capable de recouvrir son corps d'une carapace d'écorce en combat, s'en faisait une armure. On ne le voit jamais sous sa forme humanoïde bien qu'il maîtrise parfaitement son don de changeforme : c'est une personne extrêmement fidèle au culte qui n'hésitera pas à occire les ennemis de la Grande Prêtresse et d'Yggdrasil. Traditionnaliste et d'un caractère quelque peu buté, Nalak a la réputation de changer difficilement d'avis et de pouvoir faire preuve de violence dans ses paroles et ses actions. Sec et autoritaire, il a une certaine expérience et compte bien mener la Garde lunaire d'une main de fer. S'il peut être dur, c'est néanmoins un leader juste et courageux qui n'abandonnerait jamais ses pairs sur le champ de bataille. Les jeunes druides de la garde lunaire le craignent et le respectent, il n'a que faire de la race de ses pairs mais insupporte de les voir sur une forme humanoïde. Nalak déteste tout ce qui a trait de près ou de loin aux Ebonsong du fait de leur défiance manifeste envers la grande Prêtresse, mais il les rejoints sur la nécessité de combattre le bosquet flétrissant. Il considère que la fermeture des frontières était une idée juste qui a permit de sauver plus de vies qu'elle n'en a fauché. Il n'a pas d'avis spécialement suprémaciste ou expansionniste, son monde se limite à la défense des alentours d'Yggdrasil. Talents - Taille exceptionnelle - Avatar - Marque du chasseur - Traqueur - Force surhumaine - Rêve druidique - Esprit vide - Détection du mal - Bannir les ténèbres - Purification de l'âme - Pro de l'esclalade - Pas félin - Survivaliste - Mégaphone - Expert corps à corps



Description

L’Enclave est une faction très tournée vers l’adoration de la Terre-Mère, et la plupart des âmes qu’elle recèle sont en quête de spiritualité, d’équilibre naturel et de protection de cet équilibre.

Son peuple est majoritairement composé d’elfes (lunaires et solaires) et de métis, il n’y a guère de persécution raciale, même envers les humains qui peuvent y vivre.
Cependant, ces derniers sont généralement mal vus dans les cités de l’Enclave même s’ils sont tolérés et traités convenablement dans la plupart d’entre elles.
En revanche, les humains et métis ne sont jamais autorisés à accéder à la cité des cimes de l’arbre monde.




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Les habitants de l’enclave mènent une existence paisible et confortable : ils ne manquent pas de nourriture, ne souffrent ni du froid ni de la chaleur et n’ont pas connu d’épidémie grave.
La croyance générale veut que l’arbre monde protège la forêt primordiale et ses habitants, tant que ceux-ci ne l’endommagent pas.

La société accorde beaucoup d’importance à la noblesse et aux titres familiaux. Les elfes lunaires sont généralement bien placés de par leur sang, considéré comme plus noble que celui des elfes solaires.
Toutefois, il n’est pas impossible qu’un solaire se trouve plus haut dans la société qu’un lunaire issu d’une famille moins influente. Ce qui signifie que les lunaire n’ont pas nécessairement l’ascendant sur les solaires.

Le prestige du sang se transmet de génération en génération, et la noblesse n’a guère besoin de faire ses preuves pour conserver ses privilèges. Néanmoins, des jeux d’influence et de pouvoir peuvent se jouer parmi ces familles pour diverses raisons.
La principale de ces raisons concerne les familles lunaires désireuses de lier leur sang à celui des Ebonsong, des Dreamleaf ou des Lunesang.



Education


Les enfants élyséens sont pris en charge très tôt et bénéficient d’une éducation jusqu’à leur 20 ans : ils apprennent ainsi à lire et écrire.

Anecdote : les élèves apprennent à parler sylvain avant même d’apprendre le commun. Tous les élyséens savent donc parler sylvain.

Au terme de leurs études, les jeunes adultes obtiennent une plume de phénix élyséen en guise de porte bonheur pour leur longue vie à venir. Cet objet est extrêmement précieux pour eux et beaucoup préfèrent se mutiler plutôt que de s’en séparer.

L’enseignement a également vocation à sensibiliser les enfants à leur affinité élémentaire : tous ne parviennent pas à maîtriser cette nature, mais tous connaissent le fonctionnement général de la magie.

Les adultes s’adonnent à diverses activités : il n’est pas obligatoire de travailler lorsque l’on est un lunaire ou un solaire noble. Ceux-là dédient donc souvent leur temps à la musique, la lecture, la recherche, la foi ou l’affinement de leurs capacités martiales et magiques.

Les roturiers peuvent être des herboristes, des commerçants, des couturiers, etc. Les métiers des élyséens sont généralement tournés vers la transformation d’une matière première dont ils disposent généralement en abondance.
Ils ne labourent pas les champs et n’élèvent pas de bétail : ce sont des cueilleurs, des pêcheurs et des chasseurs qui ne prélèvent que le nécessaire ou ce que la nature offre en surabondance.



Relation avec les sabrelunes


Les sabrelunes sont des créatures félines de la forêt primordiale, mais elles ne vivent pas nécessairement parmi les elfes comme le font les loups de Frostwolf.
Les élyséens sont connus pour chevaucher ces fabuleux prédateurs, mais il convient de préciser que c’est un honneur rare qu’un animal octroie à un cavalier jugé digne.
Tous les élyséens ne peuvent pas monter un sabrelune, et ceux qui le font ne peuvent pas monter n’importe lequel.

Image Le sabrelune, en tant que monture, est le fruit d’un lien profond entre l’animal et son cavalier. C’est la bête qui choisit son partenaire et non l’inverse.

Ces créatures respectées et craintes sont accueillies en liberté dans des “sanctuaires” ouverts où on leur présente parfois des offrandes de nourriture pour conserver le lien.
C’est dans ces sanctuaires qu’un aspirant peut méditer et tenter d’obtenir les faveurs d’un sabrelune présent.

Une fois lié, le sabrelune est un compagnon fidèle et courageux qui n’hésitera pas à aider son partenaire.

Anecdote : les élyséens ont pour coutume de garder avec eux l’un des crocs de leur sabrelune si ce dernier venait à mourir.




Les elfes et les archives

Merci à Nachtigal pour ses propositions sur les noms des racinaires

Dans des temps anciens et oubliés, à l’aube de toute civilisation, bien avant l’apparition des humains, les elfes furent le premier peuple qui arpenta les terres d’Ankaa.

Le berceau de leur civilisation plurimillénaire s’était formé autour de l’Arbre-Monde : une divinité végétale immense du nom d'Yggdrasil, trônant au cœur de la grande forêt primordiale à l’ouest du continent.

De ce peuple, une grande question demeure même si dans le fond elle n’a pas nécessairement d’importance : hormis pour les historiens chevronnés.
Cette question concerne essentiellement la différence entre les elfes lunaires et les elfes solaires. Deux races d’apparences bien différentes, mais qui seraient initialement la même…

Les archives ne sont pas claires, et on ignore si les elfes lunaire sont la race initiale ou s’il s’agit des solaires.
La proximité avec Yggdrasil a-t-elle modifié le gène des lunaires ?
Ou au contraire est-ce l’éloignement des elfes de la forêt primordiale qui aurait causé l’apparition des elfes solaires ?

L’Enclave est un véritable réceptacle d’histoires passées, même si le temps et les conflits ont relégué l’Histoire à un rang secondaire.

C’est ainsi que de nombreux archivistes, archéologues et passionnés des histoires passées recherchent des réponses dans les diverses bibliothèques qu'abritent la forêt.

Le savoir millénaire des elfes est contenu dans deux types d’archives, que l’on appelle “racinaire” :

  • Le racinaire céleste regroupe des informations ayant un lien avec les croyances des elfes. Elles contiennent de nombreuses informations sur le monde et la Terre-Mère. On y retrouve des légendes, des histoires et poèmes au sujet d’Yggdrasil, de l’île mouvante, du désert de sable noir, de la grande prêtresse… Et même sur l’Autre Côté, même si le phénomène n’est pas explicitement rapproché des événements de la fracture.
  • Le racinaire terrestre regroupe quant à lui des informations beaucoup plus terre à terre et factuelles : l’histoire de l’Enclave, les relations diplomatiques, les bestiaires et herbiers, les savoirs en termes de magie et d’armement, etc.

Ces archives sont sous la responsabilité d’un noble élyséen nommé “Haut-Conservateur”, qui veille à la sécurité et à l’authenticité des archives à travers le temps tout en assurant la transcription des faits et recherches du monde.




Le bois flétrissant


Image Les elfes ne comprennent pas vraiment ce qu’il se trame dans la partie ouest de la forêt primordiale.
Et pourtant, ce n’est pas faute d’avoir dépêché les meilleurs mages et guérisseurs sur le coup pour tenter d’endiguer ce qui semble être une terrible corruption.

La flétrissure a commencé il y a un siècle, autour de l’un des sanctuaires du culte lunaire.
Lentement, elle a avancé : chassant de nombreux elfes de leur foyer et les poussant à migrer vers l’est.

La partie morte de la forêt n’offre plus de fruit et n’est plus habitée par les animaux : depuis une cinquantaine d'années, ces bosquets “malades” ont commencé à prendre vie.

Aujourd’hui, d'infâmes créatures les hantent. Des créatures formées d’un amas de bois mort, d’os et de peaux pétrifiées : d’elfes et de bêtes.
Ces monstres n’existent que dans le bosquet flétrissant et ne semblent pas en sortir pour le moment, mais la lente avancée de “l’infection” ne semble toujours pas s’être arrêtée.

Le clan Ebonsong met en garde : leurs estimations indiquent que la corruption devrait atteindre le tronc d’Yggdrassil d’ici une dizaine d’années, et il est fort possible que le mal ronge déjà les racines de l'arbre-monde.

Les autres clans ont bien compris la menace, mais considèrent qu’ils auront le temps de s’en occuper après avoir mis un terme à la folie destructrice de l’Alcazar.
Il fallait faire un choix, et les familles à la tête de l’Enclave ont décidé que l’Alcazar représentait une menace bien plus imminente que la “flétrissure”.

Les Ebonsong ne sont pas de cet avis, mais ils doivent se plier à la majorité.
Le clan organise des opérations de nettoyage de la lisière du bosquet mourant : tuant les monstruosités qui pourraient en sortir.

Image Des expéditions ont été lancées pour tenter de soigner la forêt, mais beaucoup ont été couronnées d’échec…
Les forestiers : les elfes chargés de la sécurité intérieure de la forêt, ne savent plus quoi faire, et nombre d’entre eux finissent envoutés en errant trop près de la flétrissure.

Les envoûtés deviennent des pantins sans âme dont le corps finit par se flétrir. Un envoûté aura un masque de bois gravé de runes qui se formera progressivement sur son visage, ses yeux se pareront d’une lueur bleuté sinistre et froide.

Actuellement, on ne sait pas comment libérer de l'envoûtement, même quand le corps n’est pas encore mort.

L’âme de l’envouté serait toujours présente, prise au piège d’un corps mort. Une souffrance psychologique telle que si elle était libérée, cette âme deviendrait un sans-cœur.

Les monstres de chair, de bois et d’ossements ne sont pas des sans-cœurs.
Leur origine peut trouver quelques sources dans les archives autour de la légende selon laquelle le serpent Niddogh : emprisonné dans les racines de l’arbre monde, se débat pour se libérer.

Avant la fracture et le développement de la forêt flétrissante, les forestiers étaient une division des forces internes destinées à veiller sur la forêt.
  • Empêcher les braconniers de sévir
  • S'assurer que la population de grand prédateurs reste raisonnable
  • S'assurer que l'écosystème fonctionne et que le développement de la civilisation ne cause pas de souffrance à la Nature.

Les forestiers sont traditionnellement dirigés par le clan Ebonsong, qui ont également le rôle de police et de justice pour les citoyens élyséens.
Les forestiers ont différents profils, certains seront plutôt des naturalistes qui pourront communiquer avec la nature, d'autres seront des guerriers qui pourront prêter leur force quand il le faut, il y aura beaucoup d'archers

Leur rôle a évolué depuis la Fracture et l'apparition de la corruption dans la forêt, ainsi que des abominations morbois qui ont commencé à apparaître (ainsi que les envoutés).

  • Ils cherchent à endiguer le développement du bosquet flétrissant en tuant des monstres qui seraient en lisière
  • Ils cherchent à comprendre la raison de la corruption et enquête
  • Les recherches ont donné peu de résultat
  • Des forestiers perdent chaque jour la vie dans le bosquet flétrissant, ils ont le soutient des Ebonsong mais se sentent abandonnés par la politique générale de l'Enclave, davantage concentrée sur la menace de l'extérieur que sur celle qui enfle en interne.
  • De nombreux drames se jouent avec ceux qui deviennent des envoutés : ils se laissent mourir, comme pris dans une somnolence mortelle



L’ordre de la Lune


Un adage bien connu des initiés dit : “On peut devenir mage même avec une maîtrise approximative, on peut devenir tailleur avec une aiguille peu assurée.
Mais sans une foi parfaite, on ne peut porter la parole de la Terre Mère.”

L’ordre de la Lune est l’institution religieuse principale de l’Enclave élyséenne, il est lié à l’adoration de la Grande Prêtresse et de la Terre Mère.
Si son noyau se trouve dans le grand temple de la lune, sur les cimes d’Yggdrasil, ses représentants et lieux de culte sont présents partout dans l’Enclave, et parfois même en dehors de ses frontières.

L’ordre de la Lune conseille les habitants, dirige les prières et inspire le peuple : il est constitué de divers rangs et prérogatives.

  • Les sœurs de la Lune : un petit noyau d’elfes lunaires femmes ayant décidé d’offrir leur existence à la Terre Mère. Elles respectent des règles strictes de chasteté et se dévouent corps et âme à leur foi. Ces prêtresses ne peuvent se marier, ni avoir d’enfant, tant qu’elles occupent ce poste. Néanmoins, une prêtresse de la Lune peut abandonner “la voie” à tout moment si elle le désire, mais c’est plutôt mal vu par la société lunaire. Une prêtresse qui se détourne de la foi ne peut redevenir une soeur de la Lune.
  • Les initiés: il s’agit de prêtres et de prêtresses affiliés à l’ordre. On y retrouve notamment des elfes solaires élyséens : les métis sont tolérés dans cet ordre, mais pas les humains. Les prêtres et prêtresses disposent de possibilités plus souples en matière de relations personnelles et peuvent avoir une vie sentimentale.
  • Les crocs et les griffes : cette division de l’ordre est une partie mettant l’accent sur la force et la capacité de se battre. La tradition exige que la force “armée” de l’ordre de la Lune soit exclusivement composée de changeformes (aussi appelés druides) qui font le serment de protéger le culte et la Grand Prêtresse à tout prix. Les changeformes humains sont tolérés dans cette partie de l’ordre car leur don est vu comme une bénédiction qui les absout de la bassesse de leur sang. Néanmoins, ils ne sont généralement pas affectés à la garde la plus proche de la grande prêtresse.

L’ordre regroupe un grand nombre de guérisseurs très talentueux même si ce n’est pas un atout nécessaire pour en faire partie.
C‘est néanmoins une particularité connue qui fait parler d’elle, même si les guérisseurs les plus connus sont généralement affiliés de près ou de loin, au nom du clan Dreamleaf.



Gouvernement


Le pouvoir appartient à trois des plus anciennes familles du peuple lunaire : les familles les plus nobles, les plus respectées, les plus prestigieuses.

  • La famille Dreamleaf, dirigée par Ikareil Dreamleaf - Affaires économiques et diplomatiques
    Famille diplomate dirigée par l'une des plus anciennes elfes encore en vie, le clan est spécialisé dans les arts de la guérison. Les membres de cette famille peuvent réaliser le rite du bannissement : qui correspond à l'une des pires peines appliquées par la justice élyséenne.
  • La famille Ebonsong, dirigée par Darald Ebonsong - Affaires juridiques et exécutives Ancien clan druidique très proche de la Terre Mère, protecteurs de la forêt : combattent la corruption du bosquet flétrissant. Ils furent les premiers à dompter les sabrelunes et comptent de nombreux changeformes. Les Ebonsong sont chargés de la Justice élyséenne
  • La famille Lunesang, dirigée par Nalaeh Lunesang - Affaire militaires
    L'une des plus anciennes familles d'elfes lunaires : gérant l'aspect militaire de l'Enclave depuis longtemps. Les Lunesang ont des tensions avec le clan Ebonsong



Image Considérée comme l’une des plus anciennes lignées nobles d’elfes lunaires, les Lunesang ont écrit leur histoire dans une tradition d’ordre et de discipline absolue, teintée de courage et de dévotion.
Depuis des temps immémoriaux ils ont la charge des forces armées de la forêt primordiale, assurant la dimension logistique de l’entretien des troupes, la supervision générale des entraînements et l’aspect stratégique sur les champs de bataille.

Chef suprême des armées de l’Enclave, le patriarche ou la matriarche doit théoriquement commander les opérations militaires avec l’aval d’au moins une des deux autres familles dirigeantes.
Même s’ils en avaient la possibilité du fait de leur mainmise sur la force armée, aucun dirigeant Lunesang n’a fomenté de coup d’état pour prendre unilatéralement des décisions.

Historiquement, les Lunesang sont des âmes pieuses et fidèles, aujourd’hui dirigées par la matriarche Nalaeh depuis près de deux siècles : dirigeante qui suit scrupuleusement les traces de ses prédécesseurs.
Comme ses prédécesseurs, Nalaeh est aveuglément dévouée à la Grande Prêtresse et à la cause de l’Enclave.
Plutôt âgée mais disposant toujours d’une apparence assez jeune, c’est une femme d’expérience qui sait prendre les décisions les plus difficiles pour le bien de la Terre Mère et de son peuple (dans cet ordre).

La décision de refuser l’accès à la forêt primordiale et d’abattre tout intrus s’immisçant de force sur le territoire a été décidé par la famille Lunesang et la famille Ebonsong, qui ont considéré qu’une intrusion serait synonyme de grand danger pour le peuple élyséen.
Les Dreamleaf, versés dans une tradition plus ouverte, ont refusé d’appuyer la décision mais n’ont guère posé de veto sur cette dernière.

Les Lunesang sont actuellement convaincus de la nécessité d’écraser l’Alcazar, arguant essentiellement que ce peuple devient bien trop dangereux avec les armes d’anima qu’ils continuent de créer et qui sont de plus en plus destructrice avec le temps qui passe.
D’autant plus que l’extraction même de l’anima est une hérésie grave qui fragilise la Terre Mère et renforcerait l’emprise des sans-cœurs sur le monde.

Depuis une défaite particulièrement cuisante contre l’Alcazar dans la jungle draconique il y a quelques années le clan prépare des troupes pour la guerre et fait profil bas.
L’Enclave ne peut affronter ses ennemis dans la jungle et il faudrait un terrain plus stratégique… Mais ce terrain appartient à des forces neutres hostile au déplacement de l’armée élyséenne sur leur territoire.
Le clan Lunesang met donc une lourde pression sur les épaules des Dreamleaf pour obtenir des arrangements avec le Bastion et les cités-états dans le but de fragiliser l’Alcazar ou d’obtenir un droit de passage. Mais cette stratégie d’affaiblissement économique n’est pas de son ressort… La famille attend donc le bon moment pour pouvoir lancer une offensive.

Récemment, la famille Lunesang s’oppose au clan Ebonsong sur la question des doutes que nourrit la famille rivale sur la pureté de la Grande Prêtresse.
Les Ebonsong laissent entendre que leur guide pourrait avoir changé de manière grave, mais le clan Lunesang ne tolère pas de tels propos, même sous-entendus. C’est un sujet de tensions entre les deux clans.

Un autre sujet de tension concerne les doutes planant sur l’une des femmes de la lignée principale, Maeve Ebonsong (prédéfini), qui participerait activement aux opérations clandestines contre l’esclavagisme et l’extraction d’anima.
Pour les Lunesang, ces actions ne sont guère productives et ne font que ralentir les accords diplomatiques nécessaires à la chute de l’Alcazar.




Image Le clan Ebonsong est un clan très porté sur le culte de la Terre Mère, avec un détachement plus prononcé de la Grande Prêtresse en comparaison avec le clan Lunesang.
Ils ont une véritable symbiose avec l’ordre naturel, la famille est notamment connue pour porter dans ses gênes le don des changeformes, et bon nombre de leurs membres ont une connexion spéciale avec les sabrelunes.

Ce sont d’ailleurs eux qui furent les premiers à domestiquer ce fier animal, de la forêt primordiale, allant jusque s’en servir comme monture, ce qui leur valut, il y a fort longtemps de cela, leurs lettres de noblesse au sein de l’élite parmi les élites de l’Enclave.

Les prérogatives actuelles du clan consistent à s’occuper des affaires internes de l’Enclave. Ce sont eux qui s’occupent de la police locale, de la Justice, ainsi que la protection de la forêt.
En tant que protecteurs ils sont actuellement confrontés au mal inconnu qui ronge la partie ouest de la forêt primordiale depuis une cinquantaine d’années.

Le bosquet flétrissant est une réelle menace pour l’Enclave, car la cause de la mort des arbres semble se propager lentement vers Yggdrassil : beaucoup ont dû quitter leur maison et actuellement un bon quart de la forêt est souillée.
Toutefois, même si le clan Ebonsong met ses pairs en garde, ceux-ci semblent bien plus préoccupés par les menaces qui proviennent de l’extérieur que par la menace qui provient de leur cœur même.

Le bosquet flétrissant est le nid d’immondes créatures : des êtres naturels ayant muté au contact d’une présence exceptionnelle de sans-cœurs et de ténèbres.
L’ambiance y est vraiment lourde et beaucoup de forestiers elfes, chargés de garder la situation sous contrôle, ont perdu la vie, ou plutôt, leur âme.
De nombreuses âmes d’elfes dévorées, dont celles d’elfes lunaires, ont donné lieu à l’apparition de sans-cœurs très puissants que les Ebonsong continuent de combattre indirectement.

Le clan a des hypothèses concernant la cause de ce mal, mais l’une d’entre elle ne peut être ouvertement revendiquée, notamment face au clan Lunesang.
La Grand Prêtresse elle-même serait corrompue par l’Autre-Coté, permettant à la souillure des ténèbres d’entrer dans le cœur de la forêt.

L’autre hypothèse poursuivie, plus acceptée mais moins crédible à leurs yeux, serait que cette dépravation est due à l’extraction de l’anima.
Une hypothèse selon laquelle l’anima extraite proviendrait de la forêt primordiale, et que son extraction fragiliserait cette dernière.

Actuellement, la famille est dirigée par le patriarche Darald qui mène son clan d’une main de fer depuis la fracture, son prédécesseur et grand père ayant rendu l’âme à cette période après une longue vie.

Les Ebonsong sont en froid avec les Lunesang sur deux sujets : le premier étant la défiance que la famille est suspectée de nourrir envers la Grande Prêtresse, le second étant l’implication présumée de la cadette de la lignée principale, Maeve Ebonsong, dans des affaires de sabotage clandestin hors des frontières.
Des opérations qui nuiraient au bon déroulement de négociations qui permettraient à l’armée élyséenne de prendre le pas sur la menace que représente l’Alcazar.

Les Ebonsong considèrent que le clan Lunesang n’a pas à se mêler de ses affaires, mais ils ont bien du mal à garder leur cadette, pourtant membre de droit de la lignée en l’absence de frère et sœur, sous contrôle.
Une véritable tête brûlée nourrissant une conviction fougueuse et rejette l’immobilisme face à leurs ennemis.



Image L’histoire de la famille Dreamleaf est écrite dans de sombres affaires de lutte intestine pour le pouvoir entre la lignée principale et la lignée secondaire. Triste ironie de la part d’une famille qui pourtant excelle dans la gestion des relations diplomatiques !
Véritables experts en magie, beaucoup d’entre eux sont de très puissants guérisseurs qui inspirent des générations entières d’elfes embrassant cette voie. Leur rang particulier au sein de l’enclave provient de leur capacité unique à appliquer le bannissement.
Ce qui signifie que c’est eux qui appliquent magiquement la sanction qui consiste à empêcher un individu condamné de retrouver son chemin dans la forêt.

Les individus bannis sont donc conduits hors des bois, et s’ils tentent d’y pénétrer à nouveau par la force, ils se perdent, subissent des hallucinations et des migraines jusqu’au mourir de faim, de soif, ou dévoré par la faune locale.
Généralement les bannis ne tentent pas le diable, et cherchent plutôt à refaire leur vie du côté des cités-indépendantes.

Les prérogatives qui concernent la fonction des Dreamleaf dans la faction consistent à assurer l’importation de biens de commodités demandés par le peuple, de combattre l’importation de marchandise viciée et d’avoir une présence sur la scène mondiale.

Ils sont la voix de l’Enclave et en assurent la représentation hors des frontières : leur défi actuel est de redorer la réputation de l’enclave auprès de potentiels alliés après la grosse polémique causée par la décision des Ebonsong et des Lunesang de fermer la frontière au moment de la fracture.

Le clan Dreamleaf est dirigée depuis plus de trois siècles par la matriarche Ikareil, vénérable elfe lunaire approchant doucement de la fin de son existence.
Une longévité extraordinaire pour une personne à la tête d’un clan sujet à des luttes intestines, mais Ikareil est l’une des plus vieilles représentantes vivantes du peuple lunaire et est à ce titre fortement respectée.

Bien que la famille n’ait pas voté pour le refus extrême des réfugiés au moment de la fracture, elle ne prend aujourd’hui ni partie pour les Ebonsong, ni pour les Lunesang dans leurs querelles et est un véritable facteur d’accalmie des tensions qui peuvent avoir lieu entre Darald et Nalaeh : la doyenne sait se faire écouter de ses pairs, aussi fougueux soient-ils.

Après avoir tenté de négocier longuement avec les humains de l’Alcazar, le clan Dreamleaf, confronté à une situation diplomatique très compliquée avec le nord cherche à obtenir de nouveaux alliés au sud afin d’avoir plus de poids et faire cesser l’extraction de l’anima et la production d’armes utilisant cette ressource.

Les cités-états et le Bastion sont encore peu enclins à prendre parti pour l’enclave et se liguer contre l’alcazar.

Il s’avère que les élus du bastion sont davantage préoccupés par la situation entre la haute ville et la basse-ville de la capitale et le risque inhérent de guerre civile pour s’occuper des affaires étrangères, même si le Bastion reste garant de l’indépendance des cités des plaines.

Certains dans le clan Dreamleaf et dans la lignée secondaire entrevoient peut-être un moyen de s’attirer les faveurs des élites décisionnelles du Bastion en leur proposant de « remettre de l’ordre » dans la basse-ville devenue incontrôlable.
Une action qui impliquerait une intervention musclée qui conduirait à la mort de beaucoup de gens : la matriarche refuse catégoriquement une telle issue, le Bastion doit gérer cette problématique lui-même.

Le clan Dreamleaf a des yeux et des oreilles un peu partout, et leur face plus sombre consiste à gérer et organiser les opérations d’espionnage et de prise d’information, aussi bien sur les ennemis que sur les alliés.



La lignée principale de chacun des trois clans qui dirigent l'Enclave élyséenne est composée de 5 à 7 membres : chaque clan étant dominé par une matriarche ou un patriache occupant un rang spécial et très honorifique (son nom est connu).
Seuls les membres de la lignée principale ont l'honneur de porter le nom traditionnel du clan : Lunesang, Ebsonsong ou Dreamleaf.

Une personne ne faisant pas partie de ce groupe (ou qui l'aurait quitté) ne peut pas se présenter sous ce nom, au risque de jeter l'opprobre sur elle.
Les morts gardent néanmoins leur nom honorifique pour l'éternité s'ils décèdent en tant que membre de la lignée principale.

Les membres de la lignée principale ont tous lien de sang lointain avec l'ancêtre commun de leur clan : même si les gênes de cet ancêtre sont de plus en plus dilués.
Pour être éligible à entrer dans la lignée principale, l'elfe lunaire doit avoir l'un des liens suivants avec une personne étant (ou ayant été) dans la lignée principale :

  • Frère / Soeur
  • Père / Mère
  • Grand-père / Grand-mère
  • Oncle / Tante (avec lien de sang)

Quand un membre de la lignée principale décède, est banni ou abandonne son poste, il est remplacé par un autre elfe lunaire choisi abritrairement par le chef du clan dans le respect des conditions suscitées.

Particularités

  • Le dirigeant du clan (partiarche ou matriarche) ne peut être exclu de la lignée contre son gré. Seule la mort, la sénélité avérée ou l'abandon volontaire peuvent le destituer.
  • Quand le précédent dirigeant disparaît, un nouveau doit être choisi par la lignée principale parmis les membres encore présents : la majorité l'emporte.
  • Le chef de clan seul a le pouvoir de bannir un membre de la lignée principale de manière arbitraire, mais cette situation est rare et générallement les bannissements sont le résultat d'un consensus majoritaire.

Les trois familles sont en outre rivales, mais trouvent pour le moment un terrain d'entente, même si des dissonances commencent à se faire entendre au sujet de la Grande Prêtresse, qui se comporterait de manière étrange depuis quelque temps.
Il est impossible pour un roturier, fut-il elfe lunaire, de s'élever dans cette société très attachée à la noblesse de sang.

Il est néanmoins possible d'améliorer la valeur d'un nom, d'un sang, d'une famille sur plusieurs générations.
Le mariage est l'une des façons pour une famille de gagner en prestige : c'est ainsi qu'une dizaine de familles nobles gravitent étroitement autour des trois principales.




Histoire récente


La fracture et la fermeture des frontières


Protégées par une puissante magie naturelle et par les arbres immenses de la forêt primordiale : les cités millénaires élyséennes n'ont pas subi de dégâts ces derniers siècles. Y compris lorsque l'âge des wyvernes frappa Ankaa.

A cette époque, l'Enclave se replia sur elle-même et refusa fermement l'accès à son territoire aux étrangers qui entendaient y trouver refuge.
L'afflux de réfugiés fut tel que les elfes renièrent temporairement leurs principes de respect de la vie pour ne pas laisser la corruption entrer : beaucoup de pauvres hères furent froidement abattus par les sentinelles élyséennes.

Des actes égoïstes qui ternissent encore aujourd'hui l'image de l'Enclave auprès des autres peuple, mais qui était initialement mus par un désir de défendre la forêt.
Il fut en effet très vite établi par l'Enclave que les imperfections morales des hommes attiraient les sans-cœurs de la Fracture, et les elfes firent le choix de ne pas risquer de corrompre la forêt de leur présence.

En interdisant l'accès à leur terre aux humains, les elfes élyséens sacrifièrent beaucoup de vies innocentes : qui périrent sous les crocs et le feu des wyvernes.




Durant le règne des wyvernes


Dirigée par trois grandes familles d'elfes lunaires de sang noble, l'enclave a parfaitement bien enduré la fracture, même quand le commerce avec le reste du monde était au point mort : la forêt leur donnait accès à toutes les ressources nécessaires pour vivre et les monstres de la faille ne se risquaient guère parmi les arbres géants qui les empêchaient de déployer leurs ailes.

Tous comptes faits, peu d'elfes lunaire perdirent la vie dans ce drame, et la plupart continua leur vie dans l'indifférence la plus totale à la détresse du reste du monde.
Une indifférence qui leur attira la haine de beaucoup, les considérant comme des lâches et des traîtres, chose que réfute l'Enclave, arguant que la forêt ne pouvait accueillir tous les réfugiés, et que "la nature est ainsi faite" en évoquant avec un cynisme terrible la chaîne alimentaire.

Aujourd'hui, l'enclave a de nouveau ouvert ses frontières pour le commerce, mais est entrée dans un grave conflit avec une faction humaine implantée dans les déserts du nord : l'Alcazar.



L'éclatement du conflit alcazarien - Déclaration de guerre


Le passif entre les clans humains du désert et les elfes de l'enclave n'était déjà pas au beau fixe avant la fracture.
Alors quand les elfes exigèrent que le nouvel Alcazar cesse l'exploitation de l'anima : ils se heurtèrent à un mur.

Pour les humains du désert boréal : cette ressource était vitale pour leur survie, et ils n'allaient clairement pas s'en priver pour la bienpensance de lâche bien cachés dans leur forêt.

Pourtant convaincus du bienfondé de leur action pour le bien de la Terre Mère et de la noblesse de leur cause, les elfes de l'Enclave tentèrent d'en stopper l'exploitation par la force.

Ils attaquèrent l'Alcazar en traître, sans déclaration de guerre : la victoire était à portée de main, mais ils furent balayés devant la capitale par les armes d'anima que développait l'ennemi.
Des armes initialement destinées aux wyvernes, dont les elfes ne connaissaient rien, et qui firent de gros ravages dans leur armée.




Défaite et fièrté bafouée


Dans les cinquante dernières années, divers conflits armés eurent lieu au nord de la jungle draconique, à l'entrée du désert et du territoire de l'Alcazar.
A plusieurs reprises, les elfes de l'enclave ont tenté de raser la nouvelle faction de l'Alcazar, qu'ils considèrent comme fondamentalement dangereuse pour tout le continent, sans succès.

De nouvelles technologies d'armement à base d'anima ont pu faire leur preuve face aux elfes, confirmant avec effroi les craintes de l'enclave concernant la nécessité de mettre un terme à l'existence de cette nation de barbares et tentant de rallier le Bastion à sa cause.
Requête que la faction des montagne refusa catégoriquement : une bonne partie de son peuple gardant une certaine amertume envers l'enclave.

Bien sûr, des attaques provinrent aussi de la part des humains, mais aucune des deux forces ne semble pouvoir prendre le dessus sur l'autre : la victoire revient toujours au défenseur.
Le dernier assaut de grande envergure en date, il y a 5 ans de cela, s'est soldé par un échec principalement cuisant, ayant coûté de nombreuses vies d'elfes : la bataille de Stonerage.

Suite à cet épisode sanglant, l'enclave reste sur la défensive et opte pour le repli et le refus de commercer avec le Nord.




En quête d'alliés


Les échanges avec les autres peuples humains sont encore possibles uniquement parce que l'une des trois familles à la tête de la faction, Dreamleaf, maintient qu'il est possible de rallier d'autres peuples contre l'Alcazar.
Et que la chute de cette faction belliqueuse, qui développerait toujours son armement d'anima, est une menace pour l'équilibre géopolitique, mettant en garde les cités-états pour le moment encore neutres...

Les attaques frontales ont cessé, et l'Alcazar semble beaucoup moins agressif depuis l'arrivée à sa tête du chef de guerre Brisefer, mais l'exploitation d'anima continue d'exaspérer les elfes, qui y voient un outrage à leur divinité : la Terre Mère et une menace grandissante.

Ainsi, des opérations clandestines émanent régulièrement de l'enclave : des opérations de sabotage souvent couronnées de succès.
Mais si les auteurs sont arrêtés l'enclave nie systématiquement toute implication et abandonne ses ressortissants : les laissant payer pour leur échec.
De nombreux esclaves dans l'Alcazar sont issus de ces opérations échouées, certains d'entre eux se considèrent comme abandonnés et se laissent alors convaincre par d'autres idéologies.




Organisation militaire


L'organisation militaire de l'Enclave élyséenne est structurée autour du chef des armées, incarné par le chef du clan Lunesang (Actuellement : Nalaeh Lunesang)

Hiérarchie générale

Merci à Grogg pour ses propositions sur les noms des unités

Le Haut Gardien - Ordonne les opérations militaires générales : l'offensive, l'abdication ou le cessez-le feu

Les Primarques - Réfléchissent à une stratégie en fonction de l'ordre du Haut Gardien et donnent aux Hautarques des consignes générales sur la marche à suivre.
Chaque Primarque a sous son commandement une dizaine d'Hautarques.

Les Hautarques - Analysent la situation et coordonnent les mouvement généraux de troupes et les rotations aux Exarques qui se chargent de les faire appliquer. Chaque Hautarque a sous son commandement une dizaine d'Exarques.

Les Exarques - Sont des lieutenants qui appliquent les consignes générales du Hautarque et œuvrent pour que des ordres clairs parviennent jusqu'aux Belluaires.
Un exarque a sous sa responsabilité une dizaine de belluaire : c'est une figure connue et respectée des soldats car à la fois assez proche et assez éloignée d'eux.

Les Belluaires - Sont responsable d'une cinquantaine d'unités sur le champ de bataille, aidés par les ainés qui s'assurent que les ordres soient bien appliqués au sein de divisions d'une dizaine d'âmes.

Les Ainés - Chef informel mais généralement respecté d'une équipe de 10 personnes de divisions différentes au sein d'une escouade.
Ils n'ont pas un rôle hiérarchique reconnu mais transmettent l'autorité du belluaire : il s'agit généralement de soldats d'expérience n'ayant pas souhaité gravir les échelons.

Un soldat est sous la responsabilité d'un belluaire, mais il est également rattaché à une division elle-même rattachée à une cité.



Divisions existantes

La griffe - Division composée de druides mettant l'accent sur l'infiltration et sur le combat sous une forme bestiale.

Les guérisseurs - Division médicale destinée à soigner les blessés sur le champ de bataille, les guérisseurs peuvent être ou non en première ligne en fonction de leurs qualités, souhaits et capacités.

Les archers - Division d'artillerie principalement composée d'archers mais égalements d'engins d'attaque à distance

Les ingénieurs - Division spécialisée dans le développement d'armes de siège ou de systèmes de défense.

Les volitgeurs - Division montée sur des sabrelunes

Les mages - Division spécialisée dans les opérations demandant une compétence magique : portails, attaques, contrôle mental

Les écumeurs - Division un peu spéciale spécialisée dans le transport naval.

L'avant-garde - Division représentant la majorité de l'armée dans laquelle se retrouvent les soldats lambdas.

Votre personnage peut faire partie de ces divisions en fonction de ses capacités : il aura lors de son apprentissage un responsable de division qui sera un exarque ou un belluaire. Seule exception : l'un des primarque est également le mentor des druides, qui restent une division peu peuplée comparée aux autres.
L'engagement militaire n'est pas obligatoire dans l'Enclave mais c'est un bon moyen pour améliorer la réputation de sa famille ou pour gagner la confiance de l'Enclave.

Les promotions sont suggérées par le supérieur direct à son propre supérieur.